"Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas." Lao Tseu
17 Août 2014
En entretien d’embauche, le moment où vous devez vous présenter constitue sans doute l’exercice le plus délicat. Entre ce que vous devez dire et ce que vous devez taire, pas facile en effet de trouver le juste milieu. Le jobsite français keljob a interrogé trois recruteurs professionnels sur les maladresses le plus courantes des candidats lors de cette étape.
Pour Romain Werlen, directeur senior au sein du cabinet Page Personnel, l’argot et le langage familier, s’ils ont leur charme dans la vie privée, doivent être bannis des entretiens d’embauche : « Cela ne donne pas une image très qualitative et affecte la crédibilité du candidat », explique-t-il. Faites également attention aux fautes de syntaxe, comme « malgré que », « si j’aurais » ou « pour moi travailler », qui terniront aussi votre image auprès du recruteur.
Évitez d’abréger les mots et de parler en langage SMS. À nouveau, ce type de langage entache votreprofessionnalisme. Pire, votre employeur potentiel pourrait croire que vous parlerez de la sorte aux futurs clients. Gaëlle Marre, directrice de l’agence de recrutement OfficeTeam, cite un exemple : « Dernièrement, une candidate me parlait de “prof lib” pour évoquer profession libérale. J’ai dû la faire répéter 3 fois ».
Renseignez-vous sur la personne qui vous interviewera. S’il s’agit d’un membre de la direction des ressources humaines, rappelez-vous qu’il n’est pas forcément spécialiste de la fonction que vous briguez. Si vous postulez un poste technique, évitez donc le jargon que seuls les initiés comprennent. Réservez ce langage d’expert pour un entretien ultérieur, au cours duquel vous serez confronté(e) à votre future équipe potentielle. Romain Werlen résume le problème : « Faites l’effort d’être pédagogue avec un recruteur ».
Vous ne disposez que de quelques minutes pour vous présenter. Mettez ce temps à profit pour souligner votredynamisme et vos exploits. Évitez un maximum d’évoquer vos mésaventures précédentes et, surtout, de critiquer votre ancien employeur. Catherine Sok, directrice des ressources humaines chez Numergy déplore que « certains candidats précisent, à cette étape, que leur ancien chef était nul, qu’ils ont détesté leur travail ». Critiquer votre ancien employeur donne non seulement une image très négative de votre (dé)loyauté, mais montre en outre que vous avez du mal à vous remettre en question.
En entretien d’embauche, vous devez vous vendre et insister sur vos qualités. Mais il vous faut respecter certaineslimites et ne pas tomber dans l’auto-flagornerie. Bannissez les superlatifs qui pourraient constituer une perche idéale pour les recruteurs tentés de vous piéger : « Quand on affirme être le meilleur, il faut le prouver », souligne Catherine Sok. Au lieu de vous lancer des fleurs gratuitement, évoquez plutôt des projets concrets que vous avez mené à bien et qui démontrent votre efficacité
Le quartier Finagnon, dans le premier arrondissement de Cotonou est depuis quelque temps sous les feux de la rampe. Après l’histoire de la vieille violée, un autre événement aussi dramatique se place au centre des conversations.
Une femme jalouse, voulant mettre un terme aux escapades sexuels de son mari, en ce temps de morosité économique decide de lui arracher les testicules.
Ce Lundi soir, A. S. vulcanisateur de son état, rentre tardivement à la maison où l’attendaient son épouse et ses deux enfants. L’air fatigué, A. S. s’écroule dans son canapé au salon. Un verre de tchoucoutou de trop, une boisson alcoolisée fabriquée à base du mil dans la partie septentrionnale du Bénin, a peut-être fait l’effet. A. S. n’a pas d’appetit pour le repas a lui offert avec soins. Sa dulcinée, doutant de la fidélité de son homme s’est vite ressaissie après une crise de jalousie qui a duré le temps d’un feu de paille. Malgré cette maîtrise de soi, les violons n’ont pu s’accorder une fois au lit. A. S., hors de lui, colle quelques baffes à son épouse après des échanges de propos. Cette dernière perd la tête devant son homme qui aurait été déjà servi ailleurs. Elle met les pieds dans le plat. Se saisit des testicules de son mari et tente de les arracher. Dans sa fureur, elle emporte une bonne partie de la peau couvrant cet organe très sensible avec ses ongles.
L’homme affolé à la vue de ses deux boules qui saignent, crie. Alertés, les voisins frappent à la porte. Mme S. vient ouvrir. C’est aux alentours de deux heures du matin. Les voisins déplorent la situation et conduisent l’infortuné d’urgence dans la clinique la plus proche.
Au-delà de son caractère inhumain, cette histoire trop belle pour être vraie qui a fait l’effet d’une bombe a provoqué rire, indignation et interpellation au niveau de tous ceux qui se trouveraient dans une situation similaire de savoir raison garder. Un homme averti en vaut plusieurs.